40 prénoms
Prénoms grecs de fille
Cette liste réunit les prénoms grecs de fille dont <strong>au moins une source d’étymologie</strong> rattache le nom à cette origine. Elle compte <strong>40 prénoms</strong>, et le nombre affiché pour chacun correspond à <strong>une moyenne annuelle sur les cinq dernières années publiées</strong> dans le fichier des prénoms de l’INSEE.
Ce que contient cette liste
La sélection repose sur un critère simple : sont retenus les prénoms féminins dont au moins une source d’étymologie les rattache au grec. Cela inclut des formes très diffusées en français, comme Anna, Chloé, Iris ou Sofia, mais aussi des formes plus rares comme Aglaé, Thémis ou Moïra.
La liste n’essaie pas de trancher définitivement les débats d’origine quand un prénom circule entre plusieurs langues, traditions religieuses ou formes latinisées. Elle exclut aussi les prénoms qui ne figurent pas dans cette famille selon ce critère précis.
Les chiffres viennent d’une source unique : le fichier des prénoms de l’INSEE, millésime 2023, qui couvre les naissances déclarées en France depuis 1900. Le niveau affiché aujourd’hui n’est jamais celui d’une seule année, mais une moyenne récente.
Ce que l’histoire de ces prénoms explique
Dans cette famille, plusieurs couches se superposent. Il y a des prénoms venus du grec ancien, souvent transmis par la mythologie, la littérature ou le christianisme, puis des formes passées par le latin, les langues d’Europe et les usages modernes. C’est ce trajet qui explique qu’un même ensemble réunisse Chloé, Pénélope, Anastasia, Alexandra ou Stéphanie.
En France, certains prénoms de cette origine ont eu leur grand moment plus tôt, comme Stéphanie, Sandra, Alexandra, Maria ou Lydia. D’autres s’installent dans l’usage contemporain avec des formes courtes, internationales ou faciles à adapter, comme Iris, Lara ou Anastasia. À l’inverse, des prénoms aujourd’hui très donnés comme Lina, Chloé, Léna ou Inès reculent dans cette liste, ce qui montre surtout un déplacement des préférences à l’intérieur de la même famille.
La présence de Maria à la fois parmi les prénoms encore très donnés et parmi les formes anciennes de la liste rappelle qu’un prénom peut revenir sans retrouver le même contexte d’usage.
Ce qu’un parent doit regarder avant de choisir
La première question est souvent celle de la prononciation réelle. Moïra, Aglaé, Pénélope, Thémis ou Ophelia demandent plus souvent une précision que Lina, Anna, Eva ou Iris. L’accent écrit ou absent peut aussi changer la lecture perçue, comme pour Chloé, Léna, Stéphanie ou Alexia selon les habitudes familiales.
L’orthographe mérite attention dans cette famille, car plusieurs formes voisines coexistent : Elena et Elina, Lina et Léna, Sofia et des variantes concurrentes hors liste, Pénélope avec ou sans accent dans l’usage courant, Aglaé avec restitution savante. Si l’objectif est une écriture stable au quotidien, il vaut mieux mesurer le risque de corrections fréquentes.
L’usage à l’étranger est assez favorable pour Anna, Elena, Eva, Iris, Sofia, Maria, Alexandra ou Natalia, qui circulent bien d’un pays à l’autre. D’autres formes sont plus marquées par le français ou par une référence culturelle particulière. Enfin, avec le nom de famille, il faut écouter la suite entière : les finales en a sont nombreuses dans cette liste, et l’enchaînement peut sembler répétitif avec un patronyme construit de la même façon.
- Thémis et Paris ont un usage mixte.
- 7 prénoms de la liste sont donnés moins de vingt fois par an.
Les mouvements visibles dans la liste
Parmi les prénoms les plus donnés aujourd’hui dans cette famille, Lina, Anna, Chloé, Léna, Inès, Elena, Eva, Iris, Sofia et Maria forment le groupe de tête. Cela ne signifie pas qu’ils évoluent tous dans le même sens.
Sont en hausse : Iris, Maria, Lara, Anastasia, Zina et Moïra. Sont en recul : Lina, Chloé, Léna, Inès, Mélina et Elina. Pour un parent, cette information sert surtout à situer le prénom dans son époque, entre forme très installée, retour discret ou baisse après une phase de forte diffusion.
- Lina2 506 par anen baisse
- Anna2 390 par an
- Chloé2 297 par anen baisse
- Léna2 260 par anen baisse
- Inès2 034 par anen baisse
- Elena1 988 par an
- Eva1 980 par an
- Iris1 810 par anen hausse
- Sofia1 315 par an
- Maria787 par anen hausse
- Mélina606 par anen baisse
- Elina574 par anen baisse
- Thalia229 par an
- Lydia122 par an
- Alexia120 par anen baisse
- Angela109 par anen baisse
- Zina82 par anen hausse
- Calista52 par anen baisse
- Sandra39 par anen baisse
- Stéphanie33 par anen baisse
- Paris18 par an
- Lara
- Stella
- Anastasia
- Angelina
- Rita
- Alexandra
- Penelope
- Moira
- Georgia
- Sia
- Ophelia
- Natalia
- Aglae
- Themis
- Rina
- Dora
- Alexa
- Mariella
- Annita
À retenir
- La liste repose sur un critère étymologique, avec au moins une source rattachée au grec
- Les chiffres viennent du fichier des prénoms de l’INSEE, millésime 2023
- Le niveau affiché aujourd’hui est une moyenne sur les cinq dernières années publiées
- Iris, Maria, Lara, Anastasia, Zina et Moïra sont en hausse
- Lina, Chloé, Léna, Inès, Mélina et Elina sont en recul
- Thémis et Paris ont un usage mixte
Questions fréquentes
Quels prénoms grecs de fille trouve-t-on le plus en France aujourd’hui ?
Dans cette liste, les prénoms les plus donnés aujourd’hui sont Lina, Anna, Chloé, Léna, Inès, Elena, Eva, Iris, Sofia et Maria. Le chiffre affiché pour chacun correspond à une moyenne récente, pas à une année isolée.
Un prénom de mythologie grecque est-il forcément dans cette liste ?
Non. La liste retient les prénoms de fille dont au moins une source d’étymologie rattache le nom au grec. Certains prénoms connus par la mythologie y figurent, comme Iris, Pénélope, Thémis ou Paris, mais le critère reste étymologique.
Quels prénoms grecs féminins sont les plus simples à porter hors de France ?
Les formes qui circulent le plus facilement d’un pays à l’autre sont souvent Anna, Elena, Eva, Iris, Sofia, Maria, Alexandra ou Natalia. Elles sont reconnues dans plusieurs langues et demandent moins souvent d’explication sur la prononciation.
Existe-t-il des prénoms grecs de fille courts dans cette liste ?
Oui. On y trouve plusieurs formes brèves, comme Lina, Anna, Eva, Iris, Lara, Rita, Sia, Zina, Dora ou Rina. Les formes courtes sont fréquentes dans cette famille, mais elles peuvent aussi se confondre plus facilement avec d’autres origines.
Y a-t-il des prénoms grecs de fille mixtes ?
Oui, dans cette liste, Thémis et Paris ont un usage mixte. Cela signifie qu’ils sont aussi donnés à l’autre sexe dans une proportion notable.
Page mise à jour le 03/09/2026.
Sources
- INSEE, Fichier des prénoms, millésime 2023 : naissances par prénom, sexe, année et département depuis 1900.