18 prénoms
Prénoms grecs de garçon
Cette liste réunit 18 prénoms de garçon dont au moins une source d'étymologie rattache le nom à une <strong>origine grecque</strong>. Le nombre affiché pour chacun vient du fichier des prénoms de l'INSEE, millésime 2023, et correspond à une <strong>moyenne annuelle sur les cinq dernières années publiées</strong>.
Ce que contient cette liste
Le critère est simple : la liste retient les prénoms pour lesquels au moins une source d'étymologie mentionne une origine grecque. Elle ne prétend donc pas isoler des prénoms exclusivement grecs ni des formes restées inchangées depuis le grec ancien.
Les chiffres ne viennent que d'une seule source : le fichier des prénoms de l'INSEE, millésime 2023, qui couvre les naissances déclarées en France depuis 1900. Le nombre donné pour aujourd'hui n'est jamais une année isolée, mais une moyenne annuelle sur les cinq dernières années publiées.
Dans cette liste, les prénoms les plus donnés aujourd'hui sont Louis, Adam, Yanis, Simon et Alexis. 3 prénoms y sont donnés moins de vingt fois par an.
Ce que raconte l'histoire de ces prénoms
Cette famille rassemble des parcours très différents. Certains prénoms passent du grec ancien aux traditions chrétiennes, puis au latin et au français, comme Georges, Eugène, Alexis ou Athanase. D'autres arrivent par des formes plus récentes, diffusées dans plusieurs langues d'Europe et de Méditerranée, comme Andreas, Dimitri, Ilias ou Andria.
L'histoire explique aussi les écarts d'usage en France. Louis et Georges ont eu un sommet avant 1980, comme Eugène, Nestor et Othon, ce qui les rattache en partie à des générations plus anciennes. À l'inverse, des formes comme Yanis, Alex ou Dimitri s'inscrivent dans des circulations plus contemporaines entre langues, familles et pays.
Aujourd'hui, la liste n'évolue pas d'un seul bloc. Georges, Eugène et Andria sont en hausse. Louis, Adam, Yanis, Simon, Alexis et Alex sont en recul. Cela montre qu'une origine commune ne produit pas un seul style d'usage.
Ce qu'un parent doit regarder avant de choisir
Le premier point est la prononciation réelle en français. Yanis, Andreas, Dimitri, Ilias et Andria peuvent varier selon les habitudes familiales et l'origine linguistique revendiquée. Alex peut être perçu comme une forme courte autonome ou comme une forme liée à Alexis.
Le second point est l'orthographe qui se discute. Dans cette famille, plusieurs prénoms existent dans des traditions d'écriture proches selon les langues. Cela compte si l'on veut un prénom immédiatement reconnu en France ou, au contraire, une forme plus internationale. Angelo, Andreas, Ilias, Andria ou Viktor se lisent assez bien hors de France, mais leur graphie peut appeler des habitudes différentes selon les pays.
Il faut aussi regarder l'effet avec le nom de famille. Un prénom très installé comme Louis, Simon ou Adam n'a pas le même rendu qu'un prénom plus rare comme Nestor, Othon ou Athanase. Avec un nom très court, une forme longue comme Athanase ou Andreas change l'équilibre. Avec un nom déjà marqué par une autre langue, un prénom comme Yanis, Dimitri ou Ilias peut soit renforcer cette cohérence, soit créer un contraste.
Enfin, un point pratique mérite d'être noté : Athanase est mixte au sens statistique retenu ici, avec au moins un enfant sur dix de l'autre sexe.
- Louis3 678 par anen baisse
- Adam3 287 par anen baisse
- Yanis1 189 par anen baisse
- Simon1 144 par anen baisse
- Alexis498 par anen baisse
- Alex243 par anen baisse
- Georges236 par anen hausse
- Angelo186 par anen baisse
- Andreas178 par an
- Dimitri96 par anen baisse
- Eugène96 par anen hausse
- Viktor
- Andria
- Ilias
- Athanase
- Nestor
- Vivian
- Othon
À retenir
- La liste contient 18 prénoms de garçon à origine grecque selon au moins une source d'étymologie.
- Les chiffres viennent du fichier des prénoms de l'INSEE, millésime 2023.
- Le nombre affiché aujourd'hui est une moyenne annuelle sur les cinq dernières années publiées.
- Georges, Eugène et Andria sont en hausse.
- Louis, Adam, Yanis, Simon, Alexis et Alex sont en recul.
- Athanase est mixte au sens statistique retenu ici.
Questions fréquentes
Quels prénoms de garçon d'origine grecque trouve-t-on dans cette liste ?
La liste rassemble les prénoms de garçon dont au moins une source d'étymologie les rattache à une origine grecque. Elle inclut par exemple Louis, Adam, Yanis, Simon, Alexis, Georges, Andreas, Dimitri, Athanase, Nestor ou Othon. Le critère porte sur l'origine étymologique, pas sur un usage exclusivement grec aujourd'hui.
Y a-t-il dans cette liste des prénoms grecs anciens plutôt que modernes ?
Oui, mais la liste ne sépare pas les deux familles. Des prénoms comme Athanase, Nestor, Othon, Georges ou Eugène renvoient à des transmissions anciennes, souvent passées par le christianisme et le latin. D'autres, comme Yanis, Andreas, Dimitri ou Ilias, circulent dans des usages plus contemporains selon les langues.
Est-ce que ces prénoms grecs sont faciles à porter en France et à l'étranger ?
Cela dépend surtout de la forme choisie. Louis, Adam, Simon, Alexis ou Georges sont très installés en France, tandis que Andreas, Angelo, Dimitri, Ilias ou Viktor circulent plus visiblement dans plusieurs espaces linguistiques. Il faut surtout vérifier la prononciation attendue, la graphie retenue et l'effet avec le nom de famille.
Trouve-t-on ici des prénoms liés à la mythologie ou aux dieux grecs ?
La liste suit un critère d'étymologie, pas un thème mythologique. Elle peut donc contenir des prénoms transmis par le grec ancien sans être choisis pour une référence aux dieux ou aux héros. Si ce point compte pour vous, il faut regarder le sens et l'histoire de chaque prénom un par un.
Page mise à jour le 03/09/2026.
Sources
- INSEE, Fichier des prénoms, millésime 2023 : naissances par prénom, sexe, année et département depuis 1900.